Professur für Ältere Französische Literaturwissenschaft Head of Research UnitOverviewMembersPublicationsProjects & CollaborationsProjects & Collaborations OverviewMembersPublicationsProjects & Collaborations Projects & Collaborations 2 foundShow per page10 10 20 50 Communications. L'échange entre l'homme, l'animal et la plante dans l'Europe de la première Modernité Research Project | 3 Project MembersCe projet entend examiner les relations entre trois termes : homme, animal et plante, que l'histoire culturelle s'est longtemps contentee d'analyser de maniere duelle en privilegiant le couple homme-animal. Dans l'Europe de la premiere Modernite, des representations discursives sensibles aux interactions dynamiques entre ces trois communautes en ont construit une histoire partagee. L'etudier c'est renouer avec le sens premier du terme « communication », qui entre au debut du XIVe siecle dans la langue francaise avec le sens general de « maniere d'etre ensemble », avant de prendre ses acceptions modernes. En effet, et c'est le postulat central du projet, la reflexion sur les communications ontologiques qui brouillent les frontieres entre les especes fut a cette epoque indissociable de la question de la communication - au sens interdiscursif du terme - entre leurs membres. C'est pourquoi notre approche associe etroitement ces deux poles. Tout en mobilisant au premier chef les outils de l'analyse litteraire et de la theorie critique, le projet s'inscrit egalement dans l'anthropologie culturelle et l'histoire des sciences, l'ethnologie et d'autres disciplines encore, car l'interrogation theorique des frontieres ontologiques implique des aspects geographiques (en particulier pour le corpus des recits de voyage), linguistiques (latin vs vernaculaire), formels et generiques, a un moment ou les poetiques ne sont pas encore completement stabilisees - interdisciplinarite d'autant necessaire que les savoirs « scientifiques » de l'epoque s'integrent a des regimes d'ecriture tres differents des notres.Pour mesurer la complexite des echanges entre les regnes mais aussi entre les discours, tels qu'ils se deploient de la fin du XVe au second tiers du XVIIe siecle, on explorera un corpus pluridisciplinaire, marque par l'heterogeneite et des emprunts reciproques : production medicale, juridique et theologique, litterature agronomique et cynegetique, herbiers, recits de voyage, poesie de la nature, fictions romanesques, nouvelles, traites de poetique, etc. Les ouvrages, francais ou latins, publies en France, seront au cœur du projet, enrichis d'incursions dans l'ensemble des litteratures europeennes.L'enquete, menee de maniere collective, comportera trois etudes de cas. (1) On examinera les scenes de rencontre entre homme et animal, et le role joue par la narration en langue francaise dans la construction de cette relation. (2) On etudiera les invocations a la plante, qui reconnaissent une personnalite au vegetal, et la survivance de ces usages magiques a la Renaissance, ou l'homme demeure encore un peu frere de la plante. (3) Enfin, on examinera la maniere dont le discours humain s'est modalise autour de references organiques aux trois formes humaine, animale et vegetale. Minant a leur tour les postulats d'un logos caracteristique de notre espece, ces reflexions offrent un exemple typique de cette relation a trois termes qui servira d'horizon a l'enquete.Celle-ci releve donc d'une archeologie de la pensee occidentale du vivant ; elle rejoint les courants actuels qui s'attachent a complexifier la grande Histoire de cette pensee, et elle entend souligner ses fondements litteraires, l'enjeu etant de reconstituer un modele oublie de reflexion sur la communaute entre humanite et autres formes de vie. L'idéal chevaleresque à l'épreuve du transfert culturel : l'édition des « vieux romans » de chevalerie en France à la Renaissance Research Project | 1 Project MembersSi la réception de l'héritage antique à la Renaissance a été abondamment explorée, ce n'est pas le cas pour le destin réservé aux œuvres médiévales dans la culture imprimée des 15e et 16e siècles, et plus particulièrement pour le roman de chevalerie. Ce projet voudrait interroger l'évolution de l'idéal chevaleresque entre Moyen Âge et Renaissance et remettre en cause le déclin supposé du roman de chevalerie au 16e siècle, conséquence a priori logique de sa mauvaise réputation. À une époque où la littérature française commence à se penser de manière rétrospective, avec l'apparition des premières Bibliothèques imprimées, l'opération de sélection, d'adaptation et de diffusion éditoriales des manuscrits médiévaux auprès de nouveaux publics relève d'une forme de transfert culturel. Celui-ci ne se limite pas à la simple conservation d'écrits voués à la disparition, mais participe à l'élaboration d'une représentation nouvelle des textes, des idéologies et des valeurs médiévales. On souhaiterait donc analyser la lecture que ces éditions renaissantes construisent de l'idéal chevaleresque médiéval et le statut qu'elles accordent à certaines de ses œuvres : simple matière première recyclable, cabinet de curiosités destiné au divertissement, réservoir de modèles éthiques, panthéon d'autorités à même de fonder une identité nationale, et donc prémisse d'une première bibliothèque patrimoniale moderne en langue vernaculaire ? D'autre part, on interrogera les effets de l'acte éditorial sur le statut du texte médiéval, à travers une approche à la fois diachronique et diatopique de parcours éditoriaux de « vieux romans », depuis leur support manuscrit, leur renaissance imprimée et jusqu'au déclin de la vogue littéraire du roman de chevalerie à la fin du 16e siècle. À quels censures ou remaniements les textes sont-ils soumis, tant sur le plan de leur contenu que de leur présentation matérielle ? Quels préjugés idéologiques gouvernent ces transformations et à quels horizons d'attente ces œuvres imprimées doivent-elles s'adapter ? Quelles sont les pratiques éditoriales communes ou divergentes entre ce corpus et celui des romans de chevalerie renaissants, à l'intérieur d'un même genre en construction ? Enfin, à quels usages du texte et à quelles lectures du Moyen Âge conduisent ces appropriations des romans médiévaux ? Ces questionnements engagent un réexamen du débat historiographique sur l'opposition « Moyen Age » / « Renaissance ». Ainsi, c'est à l'invention d'une réception que nous nous intéresserons, aussi bien dans ses modalités matérielles, ses ambitions commerciales et idéologiques que dans ses implications herméneutiques. Cette réception s'opère grâce à divers acteurs qui se posent en héritiers d'une tradition littéraire « nationale » (en tant qu'elle promeut la langue française et par là concourt au sentiment d'une unité politique).Cette recherche s'inscrira dans le cadre d'une thèse d'habilitation à l'Université de Bâle et ses résultats apparaîtront dans un ouvrage monographique. 1 1 OverviewMembersPublicationsProjects & Collaborations
Projects & Collaborations 2 foundShow per page10 10 20 50 Communications. L'échange entre l'homme, l'animal et la plante dans l'Europe de la première Modernité Research Project | 3 Project MembersCe projet entend examiner les relations entre trois termes : homme, animal et plante, que l'histoire culturelle s'est longtemps contentee d'analyser de maniere duelle en privilegiant le couple homme-animal. Dans l'Europe de la premiere Modernite, des representations discursives sensibles aux interactions dynamiques entre ces trois communautes en ont construit une histoire partagee. L'etudier c'est renouer avec le sens premier du terme « communication », qui entre au debut du XIVe siecle dans la langue francaise avec le sens general de « maniere d'etre ensemble », avant de prendre ses acceptions modernes. En effet, et c'est le postulat central du projet, la reflexion sur les communications ontologiques qui brouillent les frontieres entre les especes fut a cette epoque indissociable de la question de la communication - au sens interdiscursif du terme - entre leurs membres. C'est pourquoi notre approche associe etroitement ces deux poles. Tout en mobilisant au premier chef les outils de l'analyse litteraire et de la theorie critique, le projet s'inscrit egalement dans l'anthropologie culturelle et l'histoire des sciences, l'ethnologie et d'autres disciplines encore, car l'interrogation theorique des frontieres ontologiques implique des aspects geographiques (en particulier pour le corpus des recits de voyage), linguistiques (latin vs vernaculaire), formels et generiques, a un moment ou les poetiques ne sont pas encore completement stabilisees - interdisciplinarite d'autant necessaire que les savoirs « scientifiques » de l'epoque s'integrent a des regimes d'ecriture tres differents des notres.Pour mesurer la complexite des echanges entre les regnes mais aussi entre les discours, tels qu'ils se deploient de la fin du XVe au second tiers du XVIIe siecle, on explorera un corpus pluridisciplinaire, marque par l'heterogeneite et des emprunts reciproques : production medicale, juridique et theologique, litterature agronomique et cynegetique, herbiers, recits de voyage, poesie de la nature, fictions romanesques, nouvelles, traites de poetique, etc. Les ouvrages, francais ou latins, publies en France, seront au cœur du projet, enrichis d'incursions dans l'ensemble des litteratures europeennes.L'enquete, menee de maniere collective, comportera trois etudes de cas. (1) On examinera les scenes de rencontre entre homme et animal, et le role joue par la narration en langue francaise dans la construction de cette relation. (2) On etudiera les invocations a la plante, qui reconnaissent une personnalite au vegetal, et la survivance de ces usages magiques a la Renaissance, ou l'homme demeure encore un peu frere de la plante. (3) Enfin, on examinera la maniere dont le discours humain s'est modalise autour de references organiques aux trois formes humaine, animale et vegetale. Minant a leur tour les postulats d'un logos caracteristique de notre espece, ces reflexions offrent un exemple typique de cette relation a trois termes qui servira d'horizon a l'enquete.Celle-ci releve donc d'une archeologie de la pensee occidentale du vivant ; elle rejoint les courants actuels qui s'attachent a complexifier la grande Histoire de cette pensee, et elle entend souligner ses fondements litteraires, l'enjeu etant de reconstituer un modele oublie de reflexion sur la communaute entre humanite et autres formes de vie. L'idéal chevaleresque à l'épreuve du transfert culturel : l'édition des « vieux romans » de chevalerie en France à la Renaissance Research Project | 1 Project MembersSi la réception de l'héritage antique à la Renaissance a été abondamment explorée, ce n'est pas le cas pour le destin réservé aux œuvres médiévales dans la culture imprimée des 15e et 16e siècles, et plus particulièrement pour le roman de chevalerie. Ce projet voudrait interroger l'évolution de l'idéal chevaleresque entre Moyen Âge et Renaissance et remettre en cause le déclin supposé du roman de chevalerie au 16e siècle, conséquence a priori logique de sa mauvaise réputation. À une époque où la littérature française commence à se penser de manière rétrospective, avec l'apparition des premières Bibliothèques imprimées, l'opération de sélection, d'adaptation et de diffusion éditoriales des manuscrits médiévaux auprès de nouveaux publics relève d'une forme de transfert culturel. Celui-ci ne se limite pas à la simple conservation d'écrits voués à la disparition, mais participe à l'élaboration d'une représentation nouvelle des textes, des idéologies et des valeurs médiévales. On souhaiterait donc analyser la lecture que ces éditions renaissantes construisent de l'idéal chevaleresque médiéval et le statut qu'elles accordent à certaines de ses œuvres : simple matière première recyclable, cabinet de curiosités destiné au divertissement, réservoir de modèles éthiques, panthéon d'autorités à même de fonder une identité nationale, et donc prémisse d'une première bibliothèque patrimoniale moderne en langue vernaculaire ? D'autre part, on interrogera les effets de l'acte éditorial sur le statut du texte médiéval, à travers une approche à la fois diachronique et diatopique de parcours éditoriaux de « vieux romans », depuis leur support manuscrit, leur renaissance imprimée et jusqu'au déclin de la vogue littéraire du roman de chevalerie à la fin du 16e siècle. À quels censures ou remaniements les textes sont-ils soumis, tant sur le plan de leur contenu que de leur présentation matérielle ? Quels préjugés idéologiques gouvernent ces transformations et à quels horizons d'attente ces œuvres imprimées doivent-elles s'adapter ? Quelles sont les pratiques éditoriales communes ou divergentes entre ce corpus et celui des romans de chevalerie renaissants, à l'intérieur d'un même genre en construction ? Enfin, à quels usages du texte et à quelles lectures du Moyen Âge conduisent ces appropriations des romans médiévaux ? Ces questionnements engagent un réexamen du débat historiographique sur l'opposition « Moyen Age » / « Renaissance ». Ainsi, c'est à l'invention d'une réception que nous nous intéresserons, aussi bien dans ses modalités matérielles, ses ambitions commerciales et idéologiques que dans ses implications herméneutiques. Cette réception s'opère grâce à divers acteurs qui se posent en héritiers d'une tradition littéraire « nationale » (en tant qu'elle promeut la langue française et par là concourt au sentiment d'une unité politique).Cette recherche s'inscrira dans le cadre d'une thèse d'habilitation à l'Université de Bâle et ses résultats apparaîtront dans un ouvrage monographique. 1 1
Communications. L'échange entre l'homme, l'animal et la plante dans l'Europe de la première Modernité Research Project | 3 Project MembersCe projet entend examiner les relations entre trois termes : homme, animal et plante, que l'histoire culturelle s'est longtemps contentee d'analyser de maniere duelle en privilegiant le couple homme-animal. Dans l'Europe de la premiere Modernite, des representations discursives sensibles aux interactions dynamiques entre ces trois communautes en ont construit une histoire partagee. L'etudier c'est renouer avec le sens premier du terme « communication », qui entre au debut du XIVe siecle dans la langue francaise avec le sens general de « maniere d'etre ensemble », avant de prendre ses acceptions modernes. En effet, et c'est le postulat central du projet, la reflexion sur les communications ontologiques qui brouillent les frontieres entre les especes fut a cette epoque indissociable de la question de la communication - au sens interdiscursif du terme - entre leurs membres. C'est pourquoi notre approche associe etroitement ces deux poles. Tout en mobilisant au premier chef les outils de l'analyse litteraire et de la theorie critique, le projet s'inscrit egalement dans l'anthropologie culturelle et l'histoire des sciences, l'ethnologie et d'autres disciplines encore, car l'interrogation theorique des frontieres ontologiques implique des aspects geographiques (en particulier pour le corpus des recits de voyage), linguistiques (latin vs vernaculaire), formels et generiques, a un moment ou les poetiques ne sont pas encore completement stabilisees - interdisciplinarite d'autant necessaire que les savoirs « scientifiques » de l'epoque s'integrent a des regimes d'ecriture tres differents des notres.Pour mesurer la complexite des echanges entre les regnes mais aussi entre les discours, tels qu'ils se deploient de la fin du XVe au second tiers du XVIIe siecle, on explorera un corpus pluridisciplinaire, marque par l'heterogeneite et des emprunts reciproques : production medicale, juridique et theologique, litterature agronomique et cynegetique, herbiers, recits de voyage, poesie de la nature, fictions romanesques, nouvelles, traites de poetique, etc. Les ouvrages, francais ou latins, publies en France, seront au cœur du projet, enrichis d'incursions dans l'ensemble des litteratures europeennes.L'enquete, menee de maniere collective, comportera trois etudes de cas. (1) On examinera les scenes de rencontre entre homme et animal, et le role joue par la narration en langue francaise dans la construction de cette relation. (2) On etudiera les invocations a la plante, qui reconnaissent une personnalite au vegetal, et la survivance de ces usages magiques a la Renaissance, ou l'homme demeure encore un peu frere de la plante. (3) Enfin, on examinera la maniere dont le discours humain s'est modalise autour de references organiques aux trois formes humaine, animale et vegetale. Minant a leur tour les postulats d'un logos caracteristique de notre espece, ces reflexions offrent un exemple typique de cette relation a trois termes qui servira d'horizon a l'enquete.Celle-ci releve donc d'une archeologie de la pensee occidentale du vivant ; elle rejoint les courants actuels qui s'attachent a complexifier la grande Histoire de cette pensee, et elle entend souligner ses fondements litteraires, l'enjeu etant de reconstituer un modele oublie de reflexion sur la communaute entre humanite et autres formes de vie.
L'idéal chevaleresque à l'épreuve du transfert culturel : l'édition des « vieux romans » de chevalerie en France à la Renaissance Research Project | 1 Project MembersSi la réception de l'héritage antique à la Renaissance a été abondamment explorée, ce n'est pas le cas pour le destin réservé aux œuvres médiévales dans la culture imprimée des 15e et 16e siècles, et plus particulièrement pour le roman de chevalerie. Ce projet voudrait interroger l'évolution de l'idéal chevaleresque entre Moyen Âge et Renaissance et remettre en cause le déclin supposé du roman de chevalerie au 16e siècle, conséquence a priori logique de sa mauvaise réputation. À une époque où la littérature française commence à se penser de manière rétrospective, avec l'apparition des premières Bibliothèques imprimées, l'opération de sélection, d'adaptation et de diffusion éditoriales des manuscrits médiévaux auprès de nouveaux publics relève d'une forme de transfert culturel. Celui-ci ne se limite pas à la simple conservation d'écrits voués à la disparition, mais participe à l'élaboration d'une représentation nouvelle des textes, des idéologies et des valeurs médiévales. On souhaiterait donc analyser la lecture que ces éditions renaissantes construisent de l'idéal chevaleresque médiéval et le statut qu'elles accordent à certaines de ses œuvres : simple matière première recyclable, cabinet de curiosités destiné au divertissement, réservoir de modèles éthiques, panthéon d'autorités à même de fonder une identité nationale, et donc prémisse d'une première bibliothèque patrimoniale moderne en langue vernaculaire ? D'autre part, on interrogera les effets de l'acte éditorial sur le statut du texte médiéval, à travers une approche à la fois diachronique et diatopique de parcours éditoriaux de « vieux romans », depuis leur support manuscrit, leur renaissance imprimée et jusqu'au déclin de la vogue littéraire du roman de chevalerie à la fin du 16e siècle. À quels censures ou remaniements les textes sont-ils soumis, tant sur le plan de leur contenu que de leur présentation matérielle ? Quels préjugés idéologiques gouvernent ces transformations et à quels horizons d'attente ces œuvres imprimées doivent-elles s'adapter ? Quelles sont les pratiques éditoriales communes ou divergentes entre ce corpus et celui des romans de chevalerie renaissants, à l'intérieur d'un même genre en construction ? Enfin, à quels usages du texte et à quelles lectures du Moyen Âge conduisent ces appropriations des romans médiévaux ? Ces questionnements engagent un réexamen du débat historiographique sur l'opposition « Moyen Age » / « Renaissance ». Ainsi, c'est à l'invention d'une réception que nous nous intéresserons, aussi bien dans ses modalités matérielles, ses ambitions commerciales et idéologiques que dans ses implications herméneutiques. Cette réception s'opère grâce à divers acteurs qui se posent en héritiers d'une tradition littéraire « nationale » (en tant qu'elle promeut la langue française et par là concourt au sentiment d'une unité politique).Cette recherche s'inscrira dans le cadre d'une thèse d'habilitation à l'Université de Bâle et ses résultats apparaîtront dans un ouvrage monographique.